الجمعة، 2 سبتمبر 2011

Libye: Les Libyens décideront eux-mêmes du sort de Kadhafi, selon Sarkozy



kolonagaza7

20minutes

Créé le 01/09/2011 à 23h11 -- Mis à jour le 02/09/2011 à 03h00
Le président français, Nicolas Sarkozy (au centre), entouré de Mahmoud Jibril, Premier ministre du Conseil national de transition libyen (à gauche), et David Cameron, Premier ministre de Grande-Bretagne (à droite), le 1er septembre 2011, à Paris, lors de Michel Euler/AP/SIPA


MONDE ARABE - Le nouveau gouvernement pourra choisir de juger le dictateur devant les juridictions internationales ou en Libye...
Le colonel Mouammar Kadhafi doit être arrêté et les Libyens décideront s'il doit être jugé en Libye ou devant les juridictions internationales, a déclaré jeudi Nicolas Sarkozy. «M. Kadhafi doit être arrêté et les Libyens décideront librement s'il convient qu'il soit jugé en Libye ou devant les juridictions internationales. Ce n'est pas notre décision», a dit le président français lors d'une conférence de presse à l'Elysée.
Kadhafi déjà inculpé
«Nous sommes bien dans le cadre d'un Etat de droit (mais) il peut y avoir un fait de guerre, des éléments de cette nature», a-t-il ajouté au terme d'une conférence internationale sur l'avenir de la Libye.La Cour pénale internationale a inculpé le colonel Kadhafi, au pouvoir en Libye ces 42 dernières années, pour crime de guerre.
La Conférence de Paris prône le dégel des avoirs libyens
Une soixantaine de pays et d'organisations internationales ont prôné jeudi le dégel rapide des avoirs libyens et ont demandé aux nouvelles autorités de Tripoli d'oeuvrer à la réconciliation et au «pardon».
Quarante-deux ans jour pour jour après l'arrivée au pouvoir du colonel Mouammar Kadhafi, qui a appelé jeudi ses partisans à poursuivre le combat, la conférence internationale sur l'avenir de la Libye a décidé de maintenir la pression militaire jusqu'à ce que la menace kadhafiste ait disparu.
«L'argent qui a été détourné par M. Kadhafi et ses proches doit revenir aux Libyens», a déclaré Nicolas Sarkozy.
Une quinzaine de milliards de dollars d'avoirs libyens ont été dégelés par les pays réunis à Paris, la France ayant pour sa part dégelé «aujourd'hui même» 1,5 milliard d'euros, a-t-il précisé lors d'une conférence de presse.
Mais pour achever ce dégel, il faut une nouvelle résolution du conseil de sécurité des Nations Unies qui rencontre encore des résistances, notamment de l'Afrique du Sud, qui, opposée à l'intervention militaire, a boudé la réunion de Paris.
Reuters

مشاركة مميزة